Accueil Date de création : 09/06/07 Dernière mise à jour : 03/12/07 14:50 / 21 articles publiés
 

Un clair de lune en Ardèche  posté le mercredi 20 juin 2007 08:26

Ma chérie,

Il est tôt, mais la chaleur commence à entrer dans la tente
Nous sommes en pleine campagne, pas très loin d’un village
De l’Ardèche, d’ailleurs on vient d’entendre le clocher sonner 8h.
Notre tente est assez petite, mais on tiendrait dans une tente
minuscule tellement nous aimons être serrés l’un contre l’autre,
Je pars chercher du pain au village pour ce matin,

Dans notre sac à dos nous n’avons pas pris grand chose,
Et il est encore plus léger depuis que notre réserve de champagne est terminée,
Hier soir après avoir mis dans la rivière notre dernière bouteille à refroidir,
Pendant que nous essayions de pêcher quelque chose, mais rien !
Ça nous a fait repenser à ce professionnel de la canne, du bois de Boulogne à Lille,
Ce pro qui avait dû passer 4 heures à faire son installation,
Tout ça pour s’ennuyer 4 heures ensuite et attraper un poisson dégueux
Alors qu’il aurait pu mater les couples du bois comme tous les autres vieux du coin.

Pas grave pour le poisson, nous avons mieux, il nous restait encore un pot de Nutella
Et de la baguette achetée le jour même au village.
Baguette, Nutella, Champagne, que du bonheur quoi.
Mais ce bonheur est là parce que nous sommes ensemble.
Nous pourrions faire n’importe quoi, manger des trucs bizarres,
Tant que nous sommes ensemble à faire des folies ou
Juste à se regarder nous sommes heureux.

Cette nuit fut encore belle et torride nous avions trop chaud sous la tente,
Le temps était lourd, et nous étions vidés par cette journée sportive,
Où nous avons descendu l’Ardèche, j’ai bien aimé cette pause où nous nous sommes arrêtés pour nous baigner nus, la fraîcheur  de la rivière et la chaleur de ton corps
m’ont donné envie d’une omelette Norvégienne… hihihihi. Et mon S… ne savait que faire ; se mettre en mode rikiki pour lutter contre cette eau trop fraîche, ou se gonfler tel une mongolfière (je sais que c’est un peu démesuré  comme comparaison
mais j’aime faire toujours un peu mon crâneur).
Finalement, il a vite opter la solution 2, dès que je me suis collé à toi…

Je reviens donc sur cette nuit torride, où nous avions trop chaud,
Nous sommes donc sortis pour nous allonger sur l’herbe humide,
L’endroit était désert, pour une fois aucun mateur à l’horizon,
Heureusement parce que nous étions nus,
mais bon il n’y a pas grand-chose qui nous arrête quand nous sommes ensemble
J’ai adoré te faire l’amour en plein air, un peu moins quand il fallu t’attraper,
Tu mets déjà à rude épreuve mon cœur. Non en fait, j’adore te courir après,
surtout quand nous sommes nus en plein air et la nuit.
Tu t’es arrêtée en haut d’un gros rocher qui rejetait la chaleur cumulée de la journée
Nous avons commencé à faire l’amour debout, ce rocher était un bon appui,
Il faudrait d’ailleurs penser à le mettre dans la cabane…

Nous nous sommes ensuite allongés sur l’herbe qui était maintenant mouillée
Par la pluie qui avait fait son apparition,
Nous étions trop bien entre l’eau l’herbe et dans ce décor champêtre.

Le lendemain, la goutte au nez (bizarre ce rhume),
je rapportais du pain frais du village,
et j’avais cueilli des coquelicots sur le chemin du retour
tu nous avait préparé un café à l’ancienne
pas besoin de cafetière avec toi, nous avons terminé le pot de Nutella,
Tu avais des moustaches que j’ai vite effacées avec ma bouche.

J’adore la vie avec toi, rien n’est impossible même ce qui n’est pas vrai.
Je t’aime
Ton Homme
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cette nuit là en Ardèche!!  posté le mercredi 20 juin 2007 18:29


bonjour mon homme!

il fait beau ce matin lorsque je me réveille à tes côtés, encore embuée des folies de la veille!

c'est si bon ces jeux entre nous, emprunts de gaieté et d'innocence! mais avec la certitude de nos âges!

tu es là couché près de moi et je te regarde , longuement avant que tu ne t'en aperçoives!

tu ouvres un oeil puis l'autre (difficilement puisque j'ai failli te l'arracher hier!) et tu me murmure que tu m'aimes!

et moi aussi je t'aime et nous nous sommes aimés si longtemps cette nuit, et sous la pluie!

nous sortons de la tente sommairement installée la veille, et j'entreprends de plonger dans la rivière!

tu me regardes encore groggy, un peu perplexe et stupéfait lorsque je plonge sans prévenir et que quelques gouttes arrivent à ton visage!! l'eau est délicieuse le matin, la température est encore basse et , la différence avec celle de l'eau ne tranche pas énormément;  la sensation est fabuleuse et je n'ai qu'une envie, que tu me rejoignes! mais tu as une autre idée dans la tête, tu veux un bon petit déjeuner et je me dépêche de remonter pour t'embrasser! encore et encore! nous nous débarbouillons et nous préparons un petit plateau avec plein de bonnes choses que nous avons achetées pour effectuer ce périple (tant attendu, depuis le temps que nous nous étions promis de partir faire la descente de l'Ardèche en canoë sur plusieurs jours) l'aventure, la vraie!! oui nous sommes des aventuriers du dimanche!! hihihi!!!!

comme tout aventurier qui se respecte, notre plateau se composait de bonne nouriture pour tenir le coup, il faudrait pas qu'on tombe en hipoglycémie! surtout après notre gymnastique quotidienne!!) du chocolat, des brioches, du nutella (jamais oublier le nutella sous peine de mort prématurée!) du jus d'orange pour se donner bonne conscience! et le fameux café bien brulant que je fais couler dans un boc tout cabossé , encore en train de  chauffer sur les braises du feu de camps auquel nous tenons tellement! oui certains emmenent des bonbonnes de gaz mais nous on est des durs, on fait du feu, du vrai!! comme les cow boys hihii; c'est John Waynes qui m'a appris à faire le café!, nous nous délectons de toutes ces victuailles en se regardant sans cesse, et en s'embrassant toutes les 2 secondes à peu près (tu sais le petit couple qui enerve tout le monde tellement il se sent bien et seul au monde!) et nous sommes seuls au monde et plus rien ne compte! même pas la pluie qui a commencé à tomber, la terre s'est arrêtée de tourner ! on n'entend même plus le monde s'agiter autour de nous, et les éléments se déchainent , jaloux de cette force que nous dégageons; car rien n'a plus d'importance, rien ne nous atteint !! nous sommes heureux!!!!

OUI maintenant on peut le dire! on est heureux!!

je t'embrasse mon amour de toujours, mon homme aux coquelicots, mon homme à moi

ta femme

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La petite sirène.  posté le samedi 23 juin 2007 09:47

C’est l’été et nous sommes tous les 2, l’air est chaud et lourd depuis plusieurs jours.
On se sent accablé par la chaleur, tellement accablé que nous n’avons fait que 3 fois l’amour ce matin. Il faut réagir, tu m’emmènes dans la voiture, je pense alors « chouette la clim ! », mais tu démarres très vite dès que nous sommes installés.

Je ne dis rien, je ne demande pas où nous allons, nous aimons nous surprendre, et comme toi, j’adore me laisser porter par ton imagination. J’en profite pour récupérer et je m’endors très vite contre ton épaule.
Quelque temps plus tard, je me réveille, je suis seul dans la voiture sur un parking d’inter Marché. Le cauchemar, qu’est-ce qui m’arrive, en plus j’ai l’impression que c’est un Inter Marché Belge (t’es en train de te dire c’est quoi la particularité d’un Inter Belge, qu’est-ce que ça a de spécial ??? Bon, on est pas aidé, allez je t’aide : y’a que des voitures immatriculées en Belgique sur ce parking… hihihihi).

Mon cauchemar n’en était pas un : Te revoilà, tu es trop sexy avec ton caddy, et moi je suis trop macho de penser ça je crois.
C’est vrai, on est parti sans rien, je t’aide à tout mettre dans le coffre enfin, j’essaye vu le bordel : je suis tellement heureux d’avoir trouvé plus bordélique que moi.
A mon tour de prendre le volant, pas besoin de se parler, j’ai compris, tu t’appuies sur mon épaule.
Nous allons bientôt sortir de la Hollande (non ce n’était pas notre destination, on va pas faire 250 km pour acheter un fromage qui pu même pas enfin !). L’Allemagne est devant nous, Ah j’adore ta langue, non pas toi Allemagne elle est nulle ta langue, Oui  toi mon amour qui te réveille en me faisant un baiser langoureux.
Tiens, on arrive près de Münster, mais on a pas fait non plus 400 km pour acheter un fromage, même si il pue celui-là. Tu te rendors.
Nous allons bientôt prendre la navette vers le Danemark pour arriver à Rodbyhavn. Nous restons dans la voiture pendant la traversée qui ne devrait pas dépasser l’heure.
Nous en profitons pour ranger la voiture (hum hum), j’adore ranger !!!

Arrivée sur le territoire danois, tu es à la place du chauffeur et moi derrière, c’est dingue ce que l’on peut bouger quand on range… C’est donc toi qui nous conduis maintenant, nous avons déjà atteint notre objectif, prendre le frais sans avoir besoin de clim. Mais bon, on va profiter de ce beau pays, Mmmmmmm Danoise, tu me frappes et tu as raison, je voulais dire Mmmmmm Danemark.

Arrivée à Copenhague, nous trouvons un charmant hôtel dans le quartier Médiéval, où nous posons nos valises, ah non c’est vrai nos sacs inter Marché (je sais pas pourquoi mais ça fait moins classe là tout de suite !). Après une douche sensuelle mais avec du savon, nous découvrons notre accessoire préféré, un lit ! pratique, ils sont malins ces Danois, tout est pensé dans cet hôtel…

Il est tard et nous décidons de sortir pour découvrir la ville, il fait bon dehors, nous sommes aux anges, le bonheur est toujours là quand tu es là, mais il faut toujours que l’on ajoute notre folie, pour le rendre encore plus beau, plus intense, Nous sommes Monsieur et Madame Plus.

à suivre….
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København suite  posté le lundi 25 juin 2007 09:31

Il fait bon ce soir, et je suis affamé, je dévorerai un Panda. Dire qu’un Panda peut passer plus de 12 heures à manger par jour ! ça me fait peur, ça ne nous laisse pas beaucoup de temps pour faire l’amour.

Pour découvrir la ville et surtout trouver un restaurant qui peut accueillir 2 pandas affamés, nous louons des vélos. Forcément, tu ne peux pas t’empêcher de faire la course, mais tu triches et tu démarres avant que le commerçant ne m’ait rendu ma couronne (de monnaie seulement). J’enfourche le vélo et je pars à ta poursuite, tu vas très vite, malgré cette jolie robe qui te va si bien. On ne sait même pas où l’on va, enfin toi tu ne sais pas, moi je ne fais que suivre ma femme jusqu’au bout du monde, mais pour l’instant le Monde est Copenhague et nous l’avons attrapé. Je te vois au loin pédaler avec délice, mais tu commences à ralentir, je suis bientôt à tes côtés. Je suis maintenant à ta hauteur, ma main caresse tes cheveux au vent, et je t’embrasse la joue.
Nous voyons un marchand de saucisses grillées au coin de la rue, il paraît que c’est une spécialité ici, la rødepølser, nous avons la même idée et nous nous arrêtons pour reprendre des forces. Nous ne sommes pas raisonnable, mais rassasiés, 3 saucisses grillées chacun, ça vous remplis un Panda, ça vaut bien 20kg de bambous.
Notre rythme maintenant plus lent, bizarre !,  nous apprécions de nous promener dans une ville qui nous est complètement inconnue, et que nous découvrons au hasard. Une fois c’est toi qui décide de tourner à tel endroit, deux fois c’est moi (normal je suis le Panda dominant).
Le Hasard nous conduit à Nyhavn, le quartier le plus pittoresque de la ville, avec ses maisons très colorées, ses voiliers à quai. Nous nous arrêtons devant un bar animé. Après quelques bières consommées pour dissoudre les saucisses, nous essayons d’entamer la discussion avec des danois, en vain, on se rend compte de notre niveau en anglais, pas un pour rattraper l’autre. Il faudra que l’on travaille nos langues mon Amour. Peu importe, au contraire, nous avons encore plus l’impression d’être rien que tous les deux et qu’aucun élément extérieur ne peut nous atteindre.
Nous reprenons nos vélos et continuons notre visite, encore moins rapide mais tellement agréable.
Nous arrivons dans le jardin de Tivoli, il fait nuit et les arbres sont illuminés. Nous trouvons un joli coin d’herbes. Nous pouvons enfin nous allonger, nous sommes bien l’un contre l’autre, nous parlons de nos dernières expériences dans les différents parcs que nous avons fréquentés. Mais ici nous sommes sages… pour le moment. Nous profitons de l’instant présent, 10 secondes plus tard je me jette sur toi, j’adore trop t’embrasser te sentir contre moi.
Il est deux heures du matin 2 policiers très corrects nous demandent gentiment de partir (enfin c’est que nous supposons, on comprend rien !). Nous nous étions endormis, j’étais tellement bien.
Nous reprenons nos vélos et le plus dur sera de retrouver notre hôtel, dans cette ville qui nous est maintenant un peu moins inconnue.

A suivre…
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NUIT TORRIDE!!!!!!!!!  posté le lundi 25 juin 2007 14:48


Mon homme!

comme cette nuit fut magique et chaude à tout point de vue!!

nous étions décidés à rentrer sagement à l'hôtel mais après s'être assoupis dans le parc, nous n'avion plus sommeil et la nuit était si belle! si illuminée d'étoiles que nous nous sommes arrêtés près d'un pont! nous sommes descendus pour profiter de la fraicheur de l'eau .

nous regardons les étoiles et la lune se refletter dans l'eau , et la réverbération sur les parois du pont laisse une miriade d'étincelles dans l'air , une atmosphère fantomatique nous englobe et nous envoie directement vers une autre dimension, dans laquelle seuls nous pouvons y accéder!

tu me regardes dans les yeux, tu ne me parles pas, le silence ajoute au fantastique , et je ne dis mot, je respire à peine our ne pas rompre la magie!

tu me sers dans tes bras et je sens ton coeur battre dans ma poitrine, de plus en plus fort et je sens ton émotion se mêler à la mienne! nous sommes comme suspendus dans l'air, marchant sur un fil et le moindre mouvement peut nous faire basculer dans la réalité et nous retenons notre souffle pour ne pas provoquer le destin! nous ne sommes plus qu'un lorsque tu colles ta bouche contre la mienne et dès que tu les entre ouvres, je plonge éperdument dans le désir et j'allume le tien; car nous ne devenons qu'un seul et unique corps, une seule et unique émotion, un seul et unique désir!!!

tu me plaques contre le mur tu me sers encore plus fort ! je sens ton désir monter, tu retrousses ma robe que tu aimes tant! et tu me soulèves à mille lieues d'ici, je sens ces vagues de puissance et de plaisir qui m'envoient là où je n'étais pas encore allée et d'où je ne veux pas revenir!

et dans ce tourbillon d'émotion, je ne sais plus qui je suis, je ne sais plus où je suis, et je perds toute notion d'équilibre, en lévitation, maintenue par tes bras puissants, et je tombe, je tombe......j'ai peur de la chute mais tu me rattrappes dans un dernier élan de passion et tu me sauves! nous sommes épuisés , en nage et affamés ; nous reprenons nos esprits ! tu me prends gentiment la main, toujours aucun mot, nous nous promenons le long de la berge et nous rentrons tranquillement à l'hôtel

 

mon grand amour!!! ho mon bel amant........ 

 

 

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